11 juin 2009 :
IAPR au Forum National ANACT au CNIT Paris La Défense lors de la 6ème semaine pour la qualité de vie au travail. Venez vous informer auprès de l’IAPR sur les moyens d’agir contre le stress pour améliorer la qualité de vie au travail et la performance de l’entreprise.
16-17 et 18 juin 2009 : IAPR au Salon Préventica - Parc des Expositions de Lyon. Venez participer à notre conférence le 17 juin 2009 à 14h30 sur les démarches de prévention des risques psychosociaux, avec la participation de Gilles HERREROS, Professeur de Sociologie à Lyon II qui a notamment publié « Pour une sociologie d’intervention », et de Christophe LAVAL, DRH dans des groupes internationaux et qui a dirigé Entreprises&Personnel et publié « Plaidoyer pour la reconnaissance au travail ».
Un film au cœur de la prévention chez EUROVIA
L’objectif : sensibiliser les collaborateurs aux comportements individuels et collectifs ayant un impact sur la sécurité au travail. L’IAPR, expert de la prévention, a accompagné Franck OLLIVIER, Directeur Prévention Sécurité EUROVIA, tout au long de la réalisation du tournage.
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3 questions à l'éxpert
Jacques RONDELEUX, Directeur Général de l’IAPR
Près d’un an après la publication du rapport NASSE-LEGERON et plus de neuf mois après l’accord du 2 juillet 2008 entre les partenaires sociaux sur le stress au travail, il nous a semblé utile et nécessaire de faire un état des lieux de l’avancée de la prise en compte des risques psychosociaux dans les entreprises et les administrations.
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Quelles sont les demandes d’intervention pour lesquelles l’IAPR est le plus souvent sollicité ? Les demandes que nous recevons trouvent leurs origines, par ordre d’importance, dans : Les difficultés ou les alertes déclenchées : il s’agit d’incident sur un site ou de demandes émanant du CHSCT, de la médecine du travail ou de l’inspection du travail ; Nous pensons que la pression des médias, si elle ne suscite pas de demande directe, a un effet de catalyseur sur ce type de demande ;
Les changements organisationnels : de plus en plus d’entreprises et d’administrations, nous demandent de l’aide pour les aider à réaliser au mieux ces modifications. Elles ont pris conscience que l’amplification et l’accélération des changements ont des effets sur leurs collectifs qui éprouvent de plus en plus de difficultés pour s’y adapter ;
La réglementation et la jurisprudence : contrairement à ce que nous pourrions penser, elles ne viennent qu’en troisième position. Pourquoi ? sans doute parce que ce risque est :
Les tendances socialement éthique et développement durable : même si elles n’apparaissent qu’en quatrième position, elles ne sont pas les plus récentes et elles sont souvent un critère secondaire mais présent dans les demandes reçus ;
Le benchmarking : ce facteur est inexistant, je n’ai pas connaissance de demandes d’entreprises ou d’administrations qui veulent mettre en œuvre une démarche de prévention pour être à niveau de ses concurrents.
Quels types d’obstacles rencontrez-vous sur le terrain ?
Les obstacles sont nombreux : Le déni : il est encore trop présent chez les responsables, pour des raisons diverses :
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L’amplification : certains partenaires sociaux ne cherchent qu’à démontrer : « la souffrance au travail » ;
La mauvaise perception de la notion de prévention : l’OMS définit 3 niveaux de prévention pour réduire le stress :
Trop souvent les acteurs interprètent cette notion de prévention de façon restrictive en l’assimilant à la prévention primaire ;
L’absence de visibilité du risque et de la responsabilité : la perception de la prévention est rendue plus difficile d’autant que les causes peuvent être trouvées dans et hors du travail et qu’elles peuvent être individuelles ou collectives ;
L’absence de référentiel : comment convaincre les acteurs si les experts n’arrivent pas eux-mêmes à mettre en place un référentiel commun et partagé ;
- La méfiance et les relations sociales : selon l’accord du 2 juillet 2008, l’employeur a la responsabilité d’associer les partenaires sociaux dans les démarches de prévention. De grandes difficultés résident encore à fédérer l’ensemble des acteurs autour du même projet.
plutôt que de parler obligation, évaluation, document unique … il faut imposer des plans d’actions pluriannuels de prévention de la santé au travail ;
Objectivons : plutôt que de mettre en œuvre, des contraintes, des contrôles, des entraves, des expertises … travaillons au développement d’une culture du dialogue, de la prévention, de la régulation et des échanges ;
Mesurons les impacts : non pas par des observatoires, mais plutôt par l’atteinte d’objectifs collectifs (amélioration de la performance, baisse de l’absentéisme, cohésion des équipes) et individuels (satisfaction, reconnaissance, qualité de vie dans et hors travail…). Comme pour toute démarche de progrès, il faut déterminer les objectifs voulus et par la suite apprécier les mesures qui peuvent être mises en œuvre.
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