Actualités

 
  • Les 10 ans de l’IAPR le 10 juin après midi à Levallois-Perret, sur le thème : « 10 ans d’existence, 10 ans d’évolution des risques psychosociaux », bloquez la date sur votre agenda.

  • Formation diplômante Management Safety à Paris en partenariat avec PREVENTIQUE à partir de mars 2010, Il reste des places disponibles ;

  • 16, 17 & 18 mars 2010, nous serons présents sur le salon PREVENTICA à Marseille, en partenariat avec VTE. Notre conférence a lieu le 17 mars de 15h30 à 16h30.

La prise en charge des RTPS au sein d’Adecco France

La démarche du Groupe Adecco France depuis mai 2009 sur l’accompagnement de ses salariés face aux risques et troubles psychosociaux a été engagée bien avant la demande de Xavier DARCOS de négocier sur l’application de l’accord interprofessionnel sur le stress au travail signé en juillet 2008 par les partenaires sociaux.

 

 


 

Video : Michel MANENT, Directeur des Affaires Sociales et de la Prévention du Groupe Adecco 

 

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CAS PRATIQUES

3 questions à l’expert :

Jacques RONDELEUX, Directeur Général de l’IAPR

Négocier sur le stress au travail

Quelle est la demande de Xavier DARCOS ?

Le 9 octobre, Xavier DARCOS a demandé à toutes les entreprises de plus de 1 000 salariés  de négocier sur l’application de l’accord interprofessionnel sur le stress au travail, signé en juillet 2008 par les partenaires sociaux. Il a promis : "Nous publierons sur Internet la liste des entreprises qui ont négocié, celles qui n'ont pas négocié - s'il y en a, mais je leur déconseille -, ainsi que les résultats de ces négociations et les bonnes pratiques à mettre en place", a-t-il indiqué.


Une lettre du 10 décembre du Directeur Général du Travail  a invité les entreprises de plus de 1000 salariés à décliner les dispositions de l’accord sur le stress au travail  étendu par arrêté du 23 avril 2009  par un accord sur le fond ou tout au moins un « accord de méthode ».

 

 

Comment satisfaire cette demande ?

 

La lettre du 10 décembre apporte une grande partie de la réponse : « Un tel accord pourra porter sur la manière de conduire l’état des lieux, les conditions d’un éventuel recours à un intervenant extérieur, la formation préalable des acteurs, les modalités de la concertation avec ceux-ci (CHSCT, médecins du travail …), de suivi des démarches mises en œuvre (comité de pilotage et de suivi) … »

 

Il ne s’agit donc pas tant de travailler à la signature d’un nouvel accord, mais d’engager en interne son application, donc :

  • d’augmenter la prise de conscience et la compréhension du stress au travail, par les employeurs, les travailleurs et leurs représentants ;
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  • d’attirer leur attention sur les signes susceptibles d’indiquer des problèmes de stress au travail, et ce le plus précocement possible ;
  • de fournir aux employeurs et aux travailleurs un cadre qui permette de prévenir, de détecter, d’éviter et de traiter collectivement et individuellement les problèmes de stress au travail.


Nous proposons donc de constituer, un groupe de pilotage associant les responsables, les salariés et le CHSCT.

 

Comment va travailler ce groupe ?

 

Nous allons d’abord essayer de lui faire partager un référentiel commun, en effectuant une action d’éveil aux risques psychosociaux des membres du groupe. Dans le même temps, nous allons mettre en œuvre avec celui-ci une action de diagnostic et d’élaboration d’un plan d’action, qui peut prendre 6 mois à 1 an. Nous privilégierons la démarche qualitative aux questionnaires, même si nous pouvons les utiliser pour conforter l’évaluation faite. A la fin de cette action le groupe devra « partager une vision des risques psychosociaux au sein de leur entreprise.

Dès lors, il importe de mettre en œuvre les préconisations et d’évaluer régulièrement les résultats obtenus au regard des attentes.